On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.

Publicités

2 réflexions sur “Pierre Filion

  1. Vraiment. Ce n’est pas aussi évident que cela, je crois. Ne choisirions-nous pas aussi nos souffrances ? Pas toutes, bien évidemment, comme la maladie (quoique), la mort. Mais certaines souffrances rassurent, nous rappellent des choses que l’on a connues et que l’on a gérées à notre façon. Ou si cela n’a pas été fait, que l’on fait répéter pour tenter à nouveau de solutionner le problème.

    Bisous tendres,
    Et excellent week-end,

    J'aime

  2. c’est certain mais ne prenons nous pas bien souvent la route vers elles , du moins vers celles qui pourraient être évitées, les inévitables elles nous choisissent sans aucun doute.
    Bisous

    J'aime

Comments are now closed.