Pardonner, c’est renoncer à tout espoir d’un meilleur passé.

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7 réflexions sur “Jack Kornfield

  1. Bonjour à toutes et à tous, est-ce que quelqu’un peut me l’expliquer celle-ci?

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  2. Rhaaaaaaaa!!! Je la comprends pas non plus et Dieu sait que je me creuse les méninges!!!! Je suppose que c’est le but même du Mandala, nous obliger à faire appel à une autre vision,une autre forme de compréhension… Mais là, j’y arrive pas! J’aurai compris « NE PAS pardonner, c’est renoncer …. »

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  3. J’entends l’acceptation à la fois dans cette phrase…même si on est pas en accord avec certain déroulement dans notre passé on ne peut le changer c’est évidant mais apprendre de celui-ci et ne pas refaire les mêmes erreurs…là tout dépend de nous…à commencer avec le pardon…j’aime beaucoup cette phrase, de beaucoup elle m’a fait l’effet d’un soulagement…Merci

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  4. En pardonnant, on renonce à essayer de revenir en arrière pour corriger le passé. Qui ne peut être que malheureux puisque pardonner implique l’idée d’un tort que l’on a subi.
    C’est une très jolie pensée et que je pense comprendre puisque j’ai vécu quelque chose qui l’illustre.

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  5. Pendant longtemps, j’ai pensé inconditionnellement que le pardon n’est pas humain mais divin, selon son sens religieux…
    J’ai crié tout haut que les « pardonneurs » sont des présomptueux qui se prennent pour Dieu.
    Avec l’âge, j’essaye de me faire à l’idée de pardonner. J’y vois toujours un côté inhumain, au contraire de l’immense majorité.
    Mais comme je fais plutôt confiance aux humains et qu’à tout les coups les belles paroles font leur effet sur moi, je range (un peu) de mon orgueil d’homme, arrive à faire (un peu) abstraction de ce que je considère le tort subi et m’approche du pardon.
    De loin.
    C’est comme un point dans le ciel. Je divague, délire sur l’idéal qu’il représente ou recèle véritablement…
    J’aimerais m’y approcher, je me sentirai mieux, je le sais.
    Puisse Dieu me prêter lucidité jusqu’à mon lit de mort pour qu’au crépuscule de ma vie, la lumière du pardon illumine l’ultime voyage.
    On verra dit l’aveugle, on verra !
    😉

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  6. Moi, le pardon m’est littéralement tombé dessus. En fait, c’était un long chemin que j’ai accompli sans m’en rendre compte et puis, soudain, j’y étais. Au début, j’ai douté en me disant que ce n’était pas possible de pardonner ce qu’on m’avait fait. Et puis, je me suis rendue compte que ma colère était partie, laissant un vide immense en moi. Après l’incrédulité, la joie est venue.

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