Il existe aussi une benedictio vacui, la bénédiction du vide. C’est en direction du vide qu’il faut prêter l’oreille et, dès lors, ce n’est pas rien qu’il y a là, mais tout. De ce rien peut s’élever quelque chose qui est au-delà de toute multiplicité, la plénitude. En ce sens, il existe une plénitude du rien.

3 réflexions sur “Karlfried Graf Dürckheim

  1. un potier me disait :
     » Fabriquer un pot c’ est créer du vide avec sa main.
    Sans le vide, le pot n’ a aucun sens ! »

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  2. le vide c’est le néant; la paix c’est le néant;le but de l’être c’est le néant; le vide c’est la plénitude. Rien, c’est la plénitude

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