Je marche éternellement sur ces rivages, entre le sable et l’écume. Le flux de la marée effacera l’empreinte de mes pas, et le vent emportera l’écume. Mais la mer et le rivage demeureront éternellement. 

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2 réflexions sur “Khalil Gibran

  1. C’est très beau.
    Merci Milko de nous faire connaître ces pensées de Khalil Gibran.
    Namaste.

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  2. « Un jour, j’emplis la main de brume.
    Puis je l’ouvris.
    Voici que la brume devint chenille.
    Je fermai la main et je l’ouvris,
    Voilà que la chenille devint oiseau.
    De nouveau, je la fermai et je l’ouvris,
    dans son creux se tenait un homme,
    le visage triste et élevé….. » Bonne journée.

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