Les vieilleries de notre grenier psychologique nous les traînons alors qu’il faudrait apprendre à s’en débarrasser.

 
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2 réflexions sur “Pierre Rabhi

  1. Cela dépend de ce qu’on entend « par s’en débarrasser » : il ne s’agit pas de détritus pour autant. Il ne s’agit pas d’une poubelle à vider au plus vite…Il s’agit, pour moi, d’autant de choses qui se sont présentées à nous pour nous faire grandir…celles qui restent demandent à être « vues », « observées » et « assimilées » par notre reconnaissance profonde. C’est à ce moment là qu’elles s’en iront, se détacheront car elles n’auront plus de raisons d’être et plus de raisons de se « rappeler à notre bon souvenir » afin d’être libérées de leur mission envers notre évolution. Elles se dissolvent au fur et à mesure de notre compréhension profonde..et de notre acceptation profonde !

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