Le Chemin n’est pas linéaire, mais en forme de spirale, une spirale penchée où les cercles tombent dans l’obscurité et passent dans la hauteur de la lumière. À chaque révolution c’est plus lumineux. Son mouvement continuel nous mène de la périphérie vers l’axe, le centre, et du centre vers la périphérie, de la surface extérieure vers la profondeur abyssale du noyau et de là à nouveau vers la périphérie. Sans cesse nous nous sentons attirés vers le centre, appelés par lui mais, en même temps, envoyés dehors, au large. C’est le mouvement même du Souffle qui nous habite et dans son va-et-vient permanent nous saisis tout entiers, nous pénètre des couches les plus extérieures vers les couches les plus profondes et des couches les plus profondes vers celles qui sont extérieures, il nous « hominise » et nous divinise …

 

 

Publicités

5 réflexions sur “Karlfried Graf Dürckheim

  1. Karlfried Graf Durckhem est mon maître à penser depuis toujours…et « Le centre de l’être est mon livre de chevet »
    Incontournable!

    J'aime

Comments are now closed.